Valtra Brique
Les Lego tiennent une forme estivale !
Le retour d’un mercure clément sur le Vallon coïncidait avec une nouvelle édition de Valtra Brique. Cette grande exposition de Lego s’est tenue samedi et dimanche passés à la salle Fleurisia de Fleurier. Loin de souffrir de la concurrence de la chaleur, l’événement a attiré encore plus de monde que l’année précédente (800 personnes, +200 sur un an). Valtra Brique ne se contente pas seulement « d’apprendre par le jeu » (slogan de Lego) mais se construit aussi grâce à la passion du jeu.
« Les gens sont super contents de venir découvrir les constructions à la Fleurisia. Il y a une atmosphère, un cadre et une luminosité qui plaisent vraiment aux visiteurs. C’est génial pour cette première édition dans cette salle », se réjouit Christine Boillat pour le comité d’organisation. « Avec une quarantaine d’exposants cette année, on peut dire qu’on grandit bien ! » Surtout, les bases semblent solides avec un noyau de fidèles et de nouveaux « bâtisseurs » qui s’ajoutent à la famille Lego tous les ans.
La Coupe du monde exposée à Fleurier
Ce nombre grandissant d’exposants garantit de la variété. Et cette variété garantit, quant à elle, la curiosité ! Celle qui consiste à acheter son billet avec l’excitation de ne pas savoir sur quoi on va tomber.
À l’image de cette Vallonnière, soudainement émerveillée devant une réalisation : « Wahouuu, tu as vu ça, on a même amené la Coupe du monde à Fleurier. » Son petit-fils se retourna aussitôt pour admirer la coupe qui sera remise dans quelques semaines au vainqueur de la Coupe du monde de foot 2026. Et comme il y a bien peu de chances que la Nati nous ramène la vraie sur notre sol, les 2842 pièces du set officiel de Lego a de quoi attirer bien des regards et des sollicitations.
Les Lego, c’est pas l’usine mais presque…
Alors que la scène de la Fleurisia s’était transformée en gare pour accueillir différents trains (pas encore le convoi retour de l’équipe de Suisse…), le reste de la salle ne manquait pas d’atouts non plus pour séduire le public : le Titanic et le Colisée à l’entrée puis un incroyable manège en mouvement un peu plus loin. « Il faut juste que je resserre une pièce pas que les nacelles ne se détachent et s’écrasent par terre », déposait son « architecte ». S’il n’avait qu’un moteur à surveiller, l’une de ses consœurs avait bien plus de fil à retordre : « C’est un parcours mécanique avec différents postes. Il y a beaucoup de moteurs pour faire tourner tout ça. C’est moi qui ai imaginé sa conception durant plusieurs jours. L’idée est de faire déplacer des petites balles en circuit fermé (un peu comme sur une ligne de production en usine). »
Une cadence un peu trop lente ou un peu trop rapide et c’est l’ensemble de la structure qui dérape. « C’est de la mécanique de précision ! » Et un incroyable aimant à attirer les jeunes enfants, comme le foot…
Kevin Vaucher



La présidente de la Fondation présente Konstantina
Aleix Toda Mas. @MYVISUAL
À l’heure du retour à la maison, mieux vaut prévoir un peu de patience sur les routes du Vallon !