par Capucine
Salades à tondre
Loin de moi cette idée folle de critiquer le phénomène social de l’été, plus que centenaire, le camping. Mais force est de constater qu’il évolue et affiche une adaptation assez étudiée par rapport aux comportements et habitudes de société. Je vous entends déjà crier que Capucine fait dans l’élitisme et tente, sans jeu de mot, une comparaison douteuse entre gîtes du silence cinq épis et camping paradis ou paradis des campings ! Ridicule !
Toutefois, il n’est pas interdit de constater les modifications influencées par nos habitudes de vie au quotidien.
Outre des allées de bungalows au détriment des bons vieux emplacements pour tentes, caravanes et camping-cars, le plus significatif se trouve à l’intérieur des bungalows, tout à fait cosi au demeurant : l’absence de lampes de chevet et, je vous le donne en mille, les dérouleurs de papier hygiénique munis d’un espace parfaitement adapté aux téléphones portables. Du temps de ma jeunesse, on piquait un bon polar dans la bibliothèque du gîte pour le lire au lit avant de faire dodo et on feuilletait éventuellement Ok Magazine ou Gala au petit endroit.
Camping, révélateur d’une société en mutation ? Peut-être de bien grands mots, pourtant… « y’en a des qui » vous étudient plus que vous ne l’imaginez et vous concoctent des astuces qui vous changent la vie !






4e et 5e depuis la gauche, Miguel Rocha et Lino Rota, seule équipe neuchâteloise ayant participé au tournoi