Cette forme interactive de l’art, cette dynamique entre l’œuvre, le public et l’environnement… Car l’art ne doit pas toujours plaire. L’artiste ne cherche pas à séduire mais plutôt à faire sens. À interpeller, à interroger, à déranger… À échanger et à débattre!
Chapitre 5 : le Boss
Avec une majuscule… Indispensable même, devant un tel talent. Quelques minutes de conversation suffisent à saisir les qualités et les compétences d’Emile Margot. « Président d’Art Môtiers »… Lorsque, dans quelques années, Emile apposera cette ligne sur son curriculum vitæ, percevra-t-on l’épaisseur de son portfolio ? Car assurer la continuité d’une « entreprise » vieille de 40 ans alors que l’on a à peine plus de vingt ans, sacré défi. Ou comment passer de « Art en plein air » à « Art Môtiers » ? Un défi qu’Emile Margot relève avec intelligence. Et sagesse… Constituer un comité au fonctionnement horizontal. Déléguer en même temps qu’assurer un suivi rigoureux de toutes et tous. Bref, faire avancer les dossiers selon l’agenda fixé. Seule « lacune » chez Emile : « Je n’ai pas vu l’ampleur de la tâche ! ». Mais quel immense bénéfice de pouvoir mettre en pratique son cursus d’études en management public et en histoire de l’art ! Pile-poil dans la cible… Mais, sans doute aussi, est-ce la force de l’expérience qui a permis à Emile de prendre les rênes de cette grande et belle aventure. Enfant de Môtiers, il a grandi au travers des éditions de l’événement, saisissant son essence originelle. Ses valeurs… L’accessibilité à toutes et tous, oui, l’art pour chacune et chacun, conviction forte d’un président chargé mais jamais débordé, grâce à sa motivation empreinte de calme. Cerise sur le gâteau, son sens de l’humour ! Et ça compte par les temps qui courent…
Toutes ses qualités au service d’une cause. Au service de l’art…
Chapeau bas, l’ami !
Martine





Richard Wilson lors du dépôt de la pétition