Cette forme interactive de l’art, cette dynamique entre l’œuvre, le public et l’environnement… Car l’art ne doit pas toujours plaire. L’artiste ne cherche pas à séduire mais plutôt à faire sens. À interpeller, à interroger, à déranger… À échanger et à débattre!
Chapitre 14 : merci à toutes et tous, à la prochaine…
Trois mois durant, je me suis baladée dans les rues, les ruelles et les sentiers de Môtiers, découvrant chaque jour de nouvelles œuvres et de nouveaux membres de ce magnifique comité d’organisation, de nouveaux habitants. Et surtout, la grande foule bigarrée des visiteurs qui, en fin de parcours, descendaient la Grande Rue, transformée en Champs-Elysées. Un véritable régal !
Trois mois durant, je me suis efforcée de rencontrer cette fabuleuse équipe placée sous l’égide « horizontale » d’Emil.
Faute de temps, je ne serai pas parvenue à croiser chacune et chacun. Ainsi, Jérôme Baratelli – artiste et historien de l’art –, Gabriel Grossert – historien et responsable du Centre Dürrenmatt et Denis Rouèche – artiste, professeur –, lesquels auraient mérité de pouvoir prendre la parole. De même pour Jacques Haldi, Christian Mermet, Sven Schwab, Jonas Vouga, les « régionaux de l’étape » et la grande troupe de bénévoles qui ont œuvré à la caisse d’Art Môtiers. Sans oublier les habitantes et habitants de Môtiers qui ont vécu cette nouvelle édition comme une immense et saine oxygénation de leurs quotidiens respectifs.
Toutes ces qualités au service d’une cause. Au service de l’art…
Chapeau bas, les amies et amis, merci pour votre chaleureux accueil.
Martine





