Le parcours Vita n’était-il plus utile ?
Dans la dernière édition du Courrier du Val-de-Travers hebdo, j’ai lu que le Canton lance « Un appel à projets auprès des communes pour encourager l’activité physique dans l’espace public ». Bonne idée, j’ai une proposition : Il y a au-dessus des Bayards un super endroit. On peut laisser la voiture au bord de la route sur une place existante. De là, on pourrait suivre un parcours ombragé dans la forêt en passant par la cabane forestière de La Laveta. On pourrait y monter des installations pour faire des exercices plus ciblés, voire même installer des panneaux pour expliquer les exercices. Ce serait un concept utilisable autant par les sportifs accomplis que de manière plus détendue pour chercher les p’tites fraises et s’asseoir sur les engins pour pique-niquer. Ah, mais je me rappelle, il y a déjà un parcours Vita depuis une trentaine d’années à cet endroit… Eh non, raté.
Voilà que je lis dans la même édition du journal que ce parcours Vita a été démonté par la Commune qui, pour l’occasion, nage à contre-courant du Canton. Ceci parce que cela coûtait trop cher. À voir : « Quand on veut se débarrasser de son chien on dit qu’il a la rage ». La Commune est tellement exsangue qu’elle n’a même pas eu cinq minutes pour approcher les sociétés locales qui ont appris la disparition dans le journal. Elles ont été placées devant le fait accompli. Par contre, pour déplacer le matériel et le personnel nécessaires au démontage et payer la mise en décharge, la Commune a su trouver les sous. Voilà des méthodes dignes du Far West : on prend d’abord, on discute après. Si discussion il y a parce que ce n’est pas garanti. La Commune a fait des dégâts dont le montant ne se chiffre pas en francs, mais en perte de confiance pour cause de trahison ! Elle dit vouloir faire quelque chose « plus près du village », donc en plein soleil et en collision avec les activités agricoles, à moins que cela soit dans le village à la vue de tous, et « pour moins cher » que de continuer avec une infrastructure existante. J’y crois comme au Père Noël !
Sur place, j’ai partiellement suivi le sentier. Il est très bien marqué : n’y avait-il vraiment personne qui passait ?
Une habitante fâchée et vexée, Eve Chédel, Les Bayards





