• Facebook
  • Instagram
Courrier du Val-de-Travers hebdo
  • Exclusivités web
  • Live Val
  • Actualité
  • Rubriques
    • Commune
    • Chroniques
    • Où sortir
    • Billets
    • Politique
    • Portraits
    • Lettres ouvertes
    • Faits divers
    • Traditions
  • Sport
    • Football
    • Volleyball
    • Hockey sur glace
    • Sports d’hiver
    • Tennis
    • Cyclisme
    • Course à pied
    • Tir
    • Lutte
    • Autres
  • Journal digital
  • Contact
  • Rechercher
  • Menu Menu
Vous êtes ici : Accueil1 / rubriques2 / Chroniques3 / Il faut séparer le bon grain de l’ivraie
Lettres ouvertes
2 octobre 2026

Il faut séparer le bon grain de l’ivraie

Un film fait par LaTeleLibre.fr nous explique la politique autour des semences qui sont à la base de notre nourriture. Cette thématique est devenue brûlante, il s’agit de nos vivres ! Comment lutter à grande échelle contre la malnutrition et les famines ?

Des grands groupes semenciers limitent la diversité des semences et la liberté de les resemer pour faire un maximum de profit.

Une nouvelle évolution dans le domaine de l’agriculture et de l’alimentation mêle dès à présent des machines à pensée artificielle (IA). Voici ce qu’on peut en apprendre.

Une IA peut optimiser, nettoyer et classer des mélanges de graines avec une précision extrême. Cependant, elle ne peut pas recréer une espèce disparue ni forcer la nature à être diverse si l’humain choisit de ne replanter que des monocultures.

L’IA est un accélérateur et un assistant de précision. Le rétablissement de la biodiversité dépendra avant tout des choix politiques et agricoles d’utiliser cet outil pour la polyculture et la restauration des écosystèmes, plutôt que pour l’intensification des monocultures.

C’est là que nous pouvons et devons intervenir. On peut se joindre à ceux qui entreprennent cette politique. L’information au public, comme celle présentée samedi 19 septembre au Val-de-Travers, soulève la question pour nous tous et nous aide à nous engager.

Il y a des résultats ! Par exemple, douze ans après que ce film a été créé, la Suisse requiert une formation pour utiliser des produits à traiter dans l’agriculture, suivie d’une formation continue de huit heures tous les cinq ans.

C’est d’jà ça ! Nous comptons tous sur le bon sens des gens près de la terre et gardons un œil sur les derniers développements, grâce à Public Eye et GULL-VDT.

Merci pour l’engagement des deux équipes. Nous vous aimons et nous avons besoin de vous.

Eva Renée Kaestlin, Fleurier

Une lettre ouverte doit faire au maximum 2500 signes, sans propos injurieux. Elle doit obligatoirement mentionner le nom, le prénom et le domicile de l’auteur. À défaut, elle ne pourra être publiée. La rédaction se réserve le droit de publier ou non toute lettre reçue.

Articles qui pourraient vous intéresser

Merci, bon vent, bonne retraite Default ThumbnailPour 10 secondes de plus ! Informations du 27 août 2026 Prévention du cancer du sein
Un porte-clés pour parler du dépistage autrement
Courrier Hebdo

Le journal

Nous soutenir

Abonnement papier

Tarifs des annonces

À propos

Historique

Imprimerie Montandon

Contact

Heures d’ouverture

Lundi-jeudi: 8h-12h / 13h30-17h
Vendredi: 8h-12h

Fermetures annuelles

Courrier du Val-de-Travers Hebdo 2026 | réalisé et maintenu par Karbonic - communication technique
  • Facebook
  • Instagram
Association Un P’tit Plus
Un immense merci pour votre générosité!
Christian Fatton, finisher du Spartathlon pour la troisième fois
Faire défiler vers le haut