Il faut séparer le bon grain de l’ivraie
Un film fait par LaTeleLibre.fr nous explique la politique autour des semences qui sont à la base de notre nourriture. Cette thématique est devenue brûlante, il s’agit de nos vivres ! Comment lutter à grande échelle contre la malnutrition et les famines ?
Des grands groupes semenciers limitent la diversité des semences et la liberté de les resemer pour faire un maximum de profit.
Une nouvelle évolution dans le domaine de l’agriculture et de l’alimentation mêle dès à présent des machines à pensée artificielle (IA). Voici ce qu’on peut en apprendre.
Une IA peut optimiser, nettoyer et classer des mélanges de graines avec une précision extrême. Cependant, elle ne peut pas recréer une espèce disparue ni forcer la nature à être diverse si l’humain choisit de ne replanter que des monocultures.
L’IA est un accélérateur et un assistant de précision. Le rétablissement de la biodiversité dépendra avant tout des choix politiques et agricoles d’utiliser cet outil pour la polyculture et la restauration des écosystèmes, plutôt que pour l’intensification des monocultures.
C’est là que nous pouvons et devons intervenir. On peut se joindre à ceux qui entreprennent cette politique. L’information au public, comme celle présentée samedi 19 septembre au Val-de-Travers, soulève la question pour nous tous et nous aide à nous engager.
Il y a des résultats ! Par exemple, douze ans après que ce film a été créé, la Suisse requiert une formation pour utiliser des produits à traiter dans l’agriculture, suivie d’une formation continue de huit heures tous les cinq ans.
C’est d’jà ça ! Nous comptons tous sur le bon sens des gens près de la terre et gardons un œil sur les derniers développements, grâce à Public Eye et GULL-VDT.
Merci pour l’engagement des deux équipes. Nous vous aimons et nous avons besoin de vous.
Eva Renée Kaestlin, Fleurier






