Cette forme interactive de l’art, cette dynamique entre l’œuvre, le public et l’environnement… Car l’art ne doit pas toujours plaire. L’artiste ne cherche pas à séduire mais plutôt à faire sens. À interpeller, à interroger, à déranger… À échanger et à débattre!
Art Môtiers s’est ouvert ! Magistralement et sous un soleil de plomb… Performances, concerts, apéritifs, rencontres et échanges, découvertes et discours ! Sans oublier la partie officielle… Celle que certains détestent, celle que d’autres attendent, celle que d’autres, les orateurs parfois, redoutent, celle dont l’écoute n’est pas toujours à la hauteur ni de l’évènement ni du propos. Eh bien celle de samedi, dans le magnifique écrin du parc Girardier, fut une parfaite réussite. Grâce à la qualité des intervenants, grâce à la justesse de leurs propos, à la transparence de leurs plaisirs vrais… Emile, Sarah, Madeleine et Fred, tous parfaits… Grâce encore et surtout à l’excellence du maître de cérémonie. On savait Jean-Nat homme politique d’exception… On savait Jean-Nat homme de réseau, organisateur rigoureux, homme de contacts empreints de chaleur humaine. On savait Jean-Nat, homme de discours toujours à propos… On sait désormais Jean-Nat, magnifique maître de cérémonie ! L’élégance de se faire discret tout en mettant les orateurs-trices en évidence… Le lendemain matin encore, à l’occasion de l’anniversaire d’une compagnie d’assurances solidement ancrée au Val-de-Travers, Jean-Nat a remis ça ! Avec le même brio, la même élégance, le même enthousiasme, la même sincérité… Son descriptif du processus organisationnel d’Art Môtiers, magistral ! Toutes ses qualités au service d’une cause. Au service de l’art…
Chapeau bas, l’ami !
Martine





Fabien Chapatte au moment de l’ouverture de la matinée
