Une victoire importante pour le projet éolien…
Pour qui ? Des villes œuvrent en faveur de la biodiversité par différents moyens tels que : vergers solidaires, places publiques transformées en jardins comme à l’exemple de Nantes créant une cascade de 25 m de haut bordée d’une végétation luxuriante faisant un paradis pour les yeux et un baume pour le stress de notre vie quotidienne avec un grand lagon de faible profondeur dédié aux enfants. Une parfaite atmosphère et, qui plus est, accessible à tous car gratuite. Bref, des villes vertes voient le jour un peu partout dans le monde, des sanctuaires où l’innovation et l’engagement font critères en faveur de la planète (www.capitale-biodiversite.fr et www.metropole.nantes.fr/lieu/).
Et nous ? Nous qui vivons et avons la chance de vivre dans un bel écrin de nature vivante depuis des millénaires. Nous, non, je veux dire les promoteurs assoiffés par l’appât du gain, les politiques, veulent nous planter des machines de 180 m de haut, la Tour Eiffel 312 m ! Nous allons à l’encontre de la résilience.
Ils se frottent les mains, leurs yeux reflètent des $ – comme Picsou. Notre belle nature vivante et reposante va devenir un ballet d’énormes machines, déboisant, faisant fuir les animaux de leur territoire, mettant à la place une forêt de béton, d’acier, de bruit, de destruction, de pollution de l’air par les particules fines dans l’atmosphère. Sachant que le facteur de charge des éoliennes diminue avec leur usure qui est rapide, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle elles doivent être remplacées après 15 à 20 ans de vie, et qui va payer les pots cassés ? Nous bien sûr, de la folie. Une aberration totale, une hypocrisie sans bornes de la soi-disant « énergie verte ». Sans oublier que nous détruisons des environnements et des populations à l’autre bout de la planète pour des minéraux servant à la fabrication des batteries qui, il faut le savoir, est une stratégie du cheval de Troie pour une souveraineté énergétique.
Oui, une victoire importante sur un silence terriblement accablant d’une population résignée, se sentant impuissante et continuellement muselée dans son droit de liberté. Une victoire importante. Quel sarcasme.
Gisèle Jordan-Cohen, Môtiers





