Salaire minimum bien respecté dans le canton
Le Conseil d’État a pris acte du rapport 2025 de la commission tripartite « salaire minimum », ainsi que du bilan de ses huit années d’observation qui se sont terminées le 31 octobre 2025, conformément à la loi sur l’emploi et l’assurance chômage.
Le rapport met en évidence que le salaire minimum est bien accepté et respecté par la majorité des employeuses et employeurs du canton. Aucun effet négatif sur l’emploi n’a été constaté durant ces huit dernières années, pas plus qu’une augmentation de l’aide sociale ou du taux de chômage qui pourrait être corrélée au salaire minimum cantonal. Les employeuses et employeurs ont connaissance du salaire minimum, le respectent et, lorsqu’un écart est constaté, s’engagent à se mettre en conformité dans les meilleurs délais.
C’est ainsi, au total, un montant d’environ 165’000 francs qui a été remboursé aux travailleuses et travailleurs du canton pour 820 entreprises contrôlées. Les contrôles se poursuivront par l’ORCT sans passage par la commission tripartite, qui restera toutefois informée annuellement dans le cadre de sa mission d’observation du marché du travail.
Le Conseil d’État se réjouit de ces constats et rappelle que le salaire minimum neuchâtelois en tant que politique sociale est à la base d’un marché du travail équilibré.
Comm.

De gauche à droite : Frédéric Mairy, conseiller d’État, Solange Platz Erard, conseillère communale de Milvignes, Sarah Fuchs-Rota, conseillère communale de Val-de-Travers et Hassan Assumani, conseiller communal de La Grande Béroche, lors de la remise du label

