Par Annie et Ingmar
La honte
S’il n’y a pas de honte à perdre ou à échouer, il est d’autres contextes dans lesquels la honte est au rendez-vous. Et plus souvent qu’à son tour, en ce début d’année surtout… Si les exemples ne manquent guère, c’est bien la manière avec laquelle leurs auteurs « gèrent » ce sentiment qui offusque ! Le mot « faconde » vient à l’esprit… Ce bagout, ce bavardage superficiel visant à tromper… Plus vulgairement, ce « j’menfoutisme » administratif empreint de suffisance !
Les tracas, plutôt le grand « bordel », du secrétariat d’État à l’économie, dû au déploiement de son nouveau logiciel de chômage – SIPAC 2.0 –, représentent un triste exemple de cette posture étatique arrogante. Qui plus est lorsqu’elle a tort. L’insolente fatuité de ses responsables qui se sont dicté comme devise : surtout pas un mot d’excuse, cela signifierait que l’on a tort ! Juste quelques mots pour leurs collaborateurs « qui ne comptent pas leurs heures »…
Quant aux principaux acteurs concernés, les chômeurs, pas un mot d’excuse… Pas une once de considération pour ces milliers d’assurés et leur détresse, contraints pour quelques-uns de contracter des emprunts. Indigne !
Cet auteur français, Pierre Claude Nivelle de la Chaussée, avait à la fois tort et raison : « La honte est dans l’offense et non pas dans l’excuse ».


Le puck échappe au portier de Young Sprinters, le Fleurisan Alan Pulzer est le plus prompt à réagir. C’est l’action de l’ouverture du score à la 7e minute.



