Chasse aux œufs de La Robella
Un week-end à fondre de plaisir !
Après une édition 2024 étalée sur quatre jours puis une ponte 2025 assurée pour la dernière fois par l’Amicale de Buttes, la traditionnelle chasse aux œufs de La Robella est revenue ces 5 et 6 avril sous un format sur deux jours et une organisation « maison ». Si les chasseuses et chasseurs ont répondu présent en nombre, la véritable star du week-end a été le soleil. D’abord positivement avec des premiers « 20 degrés » accueillis avec le sourire par les parents et les enfants. Mais aussi un peu plus négativement puisque soleil + chocolat = catastrophe un peu coulante à l’arrivée (mais toujours et encore avec le sourire).
Pauvre petit lapin en chocolat…
La rubalise s’abaisse et le top départ de la 2e course de la journée est lancé. Des dizaines d’enfants se jettent alors à corps perdu à la recherche des fameux œufs de Pâques. À mes pieds, un lapin bleu attend sagement qu’un chasseur en herbe lui tombe dessus. Une petite fille arrive et se jette sur lui. Tout à coup, elle le relâche avec un geste de rejet. Pauvre petit lapin en chocolat. Pourquoi s’est-il ainsi vu être remis à sa place ? La réponse tomba quelques secondes plus tard. Le suspense est entier, serrez les fesses car la révélation va vous faire froid dans le dos (à réfléchir d’un peu plus près, ce n’est peut-être pas la meilleure expression dans ce cas précis)…
Allez petit gars, continue la quête
Un petit garçon se saisit à son tour du lapin bleu et… horreur ! « C’est pas drôle, le lapin est tout mou à cause du soleil », dit-il en me regardant avec un air désespéré. Allez, il y en a d’autres petit gars, continue la quête. « La chaleur nous a un peu joué des tours avec le chocolat », reconnaît Guillaume Crevoiserat qui encadrait la chasse et tentait de maîtriser les parents qui s’époumonaient pour guider leur progéniture vers les ovoïdes tant désirés. « On les a cachés au tout dernier moment mais certains avaient déjà fondu avant d’être trouvés. »
Loin de s’en formaliser, les parents l’ont majoritairement pris avec le sourire. Les enfants aussi : « ça dégouline ! Tiens, mange-le toi maman… », lâchait une jeune aventurière en faisant rire toute sa famille.
En fin de compte, tout le monde a apprécié ce moment de chasse, même un petit enfant qui n’avait pas réussi à trouver un seul œuf. Comme il nous a fait fondre de mignonnerie, on n’a pas résisté à lui en glisser un discrètement dans son sac. Mais ne le dites surtout pas au grand lapin blanc qui supervisait l’événement…
Kevin Vaucher






Quand les élèves ne sont pas d’accord avec le déroulement de l’histoire, ils montent sur scène pour interpréter eux-mêmes brièvement un rôle afin de la changer. 


