Chapelle aux Concerts
L’ensemble vocal EVelles éveille les cimes en musique
« Je ne veux pas voir ni m’inquiéter. Ma course vagabonde à travers les forêts en fleurs (ça, c’était avant le retour des flocons). Les chansons joyeuses s’envolent jusqu’à la cime des arbres. » Ce sont les paroles que l’on a pu entendre dans « Le songe d’une nuit d’été », interprété dimanche passé, à la Chapelle aux Concerts à Couvet. L’ensemble vocal EVelles n’a pas seulement fait frémir la cime du lieu mais aussi celles, plus profondes, de l’âme des spectateurs. Et ce n’est pas qu’une image !
Se laisser prendre au vol par les notes de musique
La puissance dégagée par ces voix féminines ne peut pas laisser indifférent celui ou celle qui les écoute. On aime, on n’aime pas ou on se laisse simplement « prendre au vol des notes » pour un moment qui se veut féerique. « Notre programme est parsemé d’êtres fantastiques féminins », nous a-t-on ainsi prévenus après l’introduction qui donnait bien le ton de ce qui nous attendait. Embarqués tour à tour par « Les nymphes des bois », par les « Rêveries du soir » ou encore par une « Nuit d’étoiles », il y avait effectivement de quoi se perdre dans ces vibrations venues de loin et de compositions essentiellement françaises, issues de la deuxième moitié du 19e siècle. Même un Vallonnier un peu étourdi, arrivé un bon quart d’heure après les autres, s’est rapidement perdu de plaisir pendant ce moment accompagné par la pianiste Birgit Frenk-Spilliaert qui s’est déjà produite dans différents pays tels la Russie, la Croatie ou l’Italie. Tout ce beau monde a suivi à la baguette ou presque la directrice Anne Rémond qui « aime faire résonner les voix des autres », « partager des émotions » et « se ressourcer grâce à la musique ». Missions réussies ! Une fois la porte de sortie franchie, ne restait plus qu’à retrouver son chemin, sans se perdre dans ses rêveries, pour rentrer à la maison…
Kevin Vaucher



Dans la chambre d’une ado, les élèves suivent, en compagnie d’une des intervenantes, le déroulement d’une conversation, message par message, entre elle et un garçon. Débutée sur le ton du flirt, celle-ci va progressivement dévier vers le harcèlement.
Quand les élèves ne sont pas d’accord avec le déroulement de l’histoire, ils montent sur scène pour interpréter eux-mêmes brièvement un rôle afin de la changer. 

