Animaux
SOS Chats Noiraigue victime d’un acte malveillant
Le week-end de Pâques a été mouvementé à Noiraigue où la ferme isolée de SOS Chats Noiraigue a été victime d’un acte malveillant dans la nuit de lundi à mardi. L’ampleur du trou réalisé dans le solide grillage en fer qui entoure l’espace extérieur des félins ne laisse que peu de place au doute selon Tomi Tomek : « C’est quelqu’un qui cherchait à nuire à notre refuge. C’est une action volontaire et nous avons immédiatement déposé plainte à la police. »
Acte malveillant ou tentative de cambriolage ?
Selon les premiers retours sur place, il est bien improbable de retrouver des empreintes utilisables sur le grillage et même sur la porte en bois. « De toute manière, la ou les personnes portaient sûrement des gants », renchérit la fondatrice du lieu d’accueil. « La police s’est engagée à faire des rondes de nuit et à surveiller notre ferme ». Cette action laisse beaucoup d’interrogations derrière elle. « La taille du trou pourrait très bien laisser supposer une tentative de vol par effraction. » Dans ce cas, le ou les auteurs auraient donc involontairement laissé filer les chats de l’enclos. Pour l’heure, la prudence reste de mise quant au scénario qui a réellement eu lieu.
La moitié des chats ont filé de l’enclos
Volontairement ou non, la moitié des chats ont profité du trou pour quitter la ferme. « Je l’ai découvert vers 5 h 45 après avoir ouvert les portes et les chatières. J’ai eu du mal à y croire. Heureusement, on a réussi à rattraper tout le monde et on a provisoirement rebouché le trou avec un nouveau grillage. Il faudra encore faire venir un professionnel pour fixer l’ensemble au sol dans du béton. » Chat échaudé craignant l’eau froide – et les imbéciles sans doute aussi –, des caméras de surveillance vont prochainement être installées afin de garantir la sécurité des chats mais aussi des autres occupants de la ferme dont Tomi Tomek et son chien Vicky.
Reste que le traumatisme ravive certains faits que l’on pensait volontiers passés de date comme la fois où un individu est entré dans le périmètre de la ferme en 1996 afin de mettre le feu à un animal ou encore le cambriolage de 2018. Et si on envoyait celui, celle ou ceux qui ont fait ça derrière un grillage autrement plus résistant qu’on appelle barreaux ?
Kevin Vaucher





Dans la chambre d’une ado, les élèves suivent, en compagnie d’une des intervenantes, le déroulement d’une conversation, message par message, entre elle et un garçon. Débutée sur le ton du flirt, celle-ci va progressivement dévier vers le harcèlement. 
