L’AMECA au Val-de-Travers
« C’était mieux après ! »
« Célèbre opposition entre la liberté des Anciens, faite de participation volontaire à la vie de la Cité, et la liberté des Modernes, jouissances de la vie privée et délégation du pouvoir aux politiques professionnelles ». Benjamin Constant
Une belle brochette d’anciens-nes inspecteurs-trices et directeurs-trices d’écoles étaient réunis au Val-de-Travers pour leurs assises annuelles. Représentants-es du Tessin, du Valais, de Fribourg, de Berne et des cantons de Vaud et Neuchâtel, toutes et tous ont passé deux magnifiques journées au Val-de-Travers, découvrant les richesses culturelles, artisanales, historiques et surtout humaines de ce coin de pays.
Comme de coutume, ils se sont penchés sur leurs vies professionnelles d’antan dans le registre « C’était mieux avant… » afin d’apporter d’éventuelles inflexions à l’École d’aujourd’hui, pour ensuite adresser leur contribution aux responsables de l’Instruction publique du pays et des instances européennes, dans le mode « C’était mieux après… ».
Ils ont d’abord tenté d’apprendre par cœur les sigles en cours : le PER – Plan d’études romand – auxquels ils ont largement contribué, tout comme la MER – Moyens d’enseignement romands. Moins connus pour eux, le P-PER – Plateforme du plan d’études romand – ainsi que l’ESPER – Espace personnel. Sans succès… Ils ont donc largement compati aux soucis du quotidien des enseignants. Le conseiller communal de Val-de-Travers en charge du dicastère de la formation, Alexandre Iseppi, venu les saluer pour l’occasion, a pris le temps de les écouter avec toute l’attention et l’intérêt requis.
Tout ce petit monde est ensuite tombé d’accord sur l’avenir de cette noble institution qu’est l’École de la République, autour d’un apéritif, lui aussi, passablement troublé – fort heureusement !
Comm.



Daniel Huguenin-Dumittan, président de l’association de la Maison de l’Industrie (MADI) et sa nouvelle acquisition . © Mathieu Hofner



