Rabov
Soif de découverte ou cupidité intersidérale
Le 20 juillet 1969, l’Homme marchait sur la Lune pour la première fois, s’ensuivront cinq missions Apollo et onze personnes à fouler le sol lunaire, les dernières en 1972. Auparavant, en décembre 1968, Apollo 8 avait déjà fait le tour de la Lune avec trois astronautes.
Et voilà qu’il y a deux semaines, tous les médias mondiaux nous ont présenté la mission Artémis II, plaçant en orbite lunaire quatre astronautes, comme un exploit scientifique et technologique incroyable voire impensable… Mais, de qui se moque-t-on ? La Nasa l’avait déjà fait, il y a près de 60 ans, avec des rudiments d’ordinateurs et les connaissances techniques de l’époque…
Et si tout ce pataquès médiatique ne servait qu’à nous faire, à nouveau, accepter l’idée d’engager des sommes pharaoniques pour aller se poser sur un astre inerte au lieu de les investir sur notre bonne vieille Terre ? Cette fois, non plus pour battre les Soviétiques et au nom d’une certaine pacifique soif de découverte de l’humanité, mais juste pour débuter l’exploitation du sous-sol de notre Lune à des fins mercantiles ?
Oui, allons explorer l’espace et l’infini de l’Univers pour la science, mais, alors, sans y propager les maux de la cupidité qui ruinent notre planète ? L’unique soif qui semble, malheureusement, guider notre espèce…

Le train spécial du RVT-Historique à destination de Brigue du 7 février 2026 en gare d’Ausserberg, sur la rampe sud de la ligne du Lötschberg. 
Dans la chambre d’une ado, les élèves suivent, en compagnie d’une des intervenantes, le déroulement d’une conversation, message par message, entre elle et un garçon. Débutée sur le ton du flirt, celle-ci va progressivement dévier vers le harcèlement. 

