Le paradoxe de la marche
Plus il y a de participants, plus ça coûte cher !
La marche du 1er Mars est un événement populaire 100% gratuit. Ce qui ne va pas sans peser dans la balance au moment de ficeler le budget annuel d’environ 25’000 francs (hors prestations matérielle et en nature). « Contrairement aux manifestations payantes, plus on a de participants, plus ça nous coûte cher », pose en souriant le coprésident vallonnier Jeffrey Studer.
Avec un brin de taquinerie, cela revient-il à dire que vous espérez une édition 2026 peu « courue » ? « Vu comme ça… (rires). Non, plus on a de monde sur les routes et plus on est contents bien sûr. C’est le point d’orgue de notre travail », contre Jeffrey Studer. L’année passée, la 40e marche, avec un départ retardé d’une heure ainsi qu’un spectacle son et lumière à l’arrivée, avait attiré la foule (et avait donc coûté très cher). « Nous étions plus de 2500 personnes à Neuchâtel. C’était beaucoup. »
Le ravitaillement d’espaceVal déplacé chez les bûcherons
Le comité espère en compter environ 2000 cette année. Après la 40e édition « retardée » et le 175e anniversaire de la révolution neuchâteloise (2023) marqué par des parcours inédits, 2026 rime avec un retour à la normale : horaire traditionnel (8 h 30 à Môtiers) et parcours historiques depuis différents coins du canton. Rien de neuf à mentionner donc, pas même une petite nouveauté ? Allez… « Ah si ! Il y a un petit changement au niveau du ravitaillement d’espaceVal. Comme le lieu sera occupé par le Salon des Fées, on l’a déplacé de quelques centaines de mètres, à la cabane des bûcherons, le long de l’Areuse. Un peu plus loin, le plat principal sera, quant à lui, toujours servi par la FSG Môtiers et la Batterie 14 ».
Le Val-de-Ruz en invité d’honneur
Rien de nouveau en revanche du côté du château où la partie officielle accordera une large place aux discours, notamment des autorités de l’invitée d’honneur : la commune de Val-de-Ruz ! Vous voulez de l’inédit ? Sachez que cette marche sera la première avec le nouveau duo de présidents en poste. Gianni Bernasconi est toujours en poste et Jeffrey Studer a remplacé Marc Rémy qui a quitté le comité. « C’est une nouvelle page pour moi qui suis rentré au comité après la marche pré-Covid de 2020. Je dois vous avouer que c’est la seule que j’ai faite en tant que marcheur », ose-t-il révéler. « Faire partie du comité est satisfaisant car on offre un bel événement à la population neuchâteloise mais c’est aussi un peu frustrant car on ne peut plus faire partie du peloton. »
Kevin Vaucher




Photo archives
Photo archives
