2e ligue
Les jeunes Chats se sont battus comme des lions… mais pas assez longtemps !
Le CP Fleurier a perdu une deuxième fois de suite dans son quart de finale de 2e ligue face à Yverdon et est déjà en vacances depuis le 3 février ! C’est mardi soir que les jeunes Chats ont combattu une dernière fois. Très bien lancés dans le match et acteurs d’un jeu très intense, ils n’ont pas tenu la distance pour finalement s’incliner 3-5.
Fleurier – Yverdon 3-5 (2-1, 0-3, 1-1). Les étoiles du Courrier (top 3) : *S. Dubois **K. Aeschlimann ***Colo
Le premier tiers a été d’une pleine intensité ! Le combat a été engagé sur chaque puck et chaque action. Moins rapides dans l’exécution que les Vaudois, les Fleurisans ont bien manœuvré en étouffant systématiquement le porteur du puck adverse. Résultat : les visiteurs n’ont pas pu développer beaucoup de mouvements construits et cela s’en est ressenti dans leur nombre d’incursions en zone dangereuse vallonnière (6 tirs lors des 20 premières minutes seulement). Et face à ça, la belle solidarité des joueurs de Thibaut Creuze s’est matérialisée par les faits qui comptent : les buts !
L’avenir a commencé à être construit
Les « jaune et noir » menaient légitimement le bal au moment de la première pause (2 à 1). Mais comme souvent lorsqu’ils ont affronté les « grands » du championnat cette saison, ils n’ont pas réussi à maintenir le même niveau et la même intensité dans leur jeu. En témoigne le renversement de tendance qui a eu lieu dans la suite de la rencontre, à commencer par les deux « goals » concédés en l’espace de… 6 secondes en entame de second round (22’44 et 22’50). Le tournant du duel ! Malgré un temps mort pris à 138 secondes du gong final, rien n’y a fait, les dés étaient jetés, Yverdon l’a emporté et la saison des Chats est terminée. « Ils ont voulu jouer le coup des jeunes à fond, ça n’a pas marché », a-t-on pu entendre dans les tribunes. On a envie de répliquer qu’au contraire, l’avenir a commencé à être érigé à Fleurier. Certains de ces jeunes ont confirmé les attentes placées en eux et d’autres se sont révélés. Surtout, une identité locale est pleinement assumée et l’état d’esprit « de ne jamais lâcher » s’est imposé de lui-même pour incarner « la patte » des jeunes Chats. Au final, il ne nous reste qu’une chose à écrire : vivement la rentrée !
Kevin Vaucher







