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Vous êtes ici : Accueil1 / Sport2 / Bandy3 / La très vallonnière équipe féminine suisse de bandy a préparé les Mondi...
Bandy
13 mars 2026

La très vallonnière équipe féminine suisse de bandy a préparé les Mondiaux aux Ponts !

Pour la première fois de l’histoire du bandy, filles et garçons de l’équipe de Suisse vont participer à des championnats du monde au même endroit et en même temps, du 17 au 21 mars prochains en Suède (Uppsala). Si les 18 sélectionnés masculins ont peaufiné leur forme du côté de Zurich, les 18 « mondialistes » féminines ont patiné sur la glace des Ponts-de-Martel avant de décoller samedi pour la Suède. Le Courrier est allé à la rencontre des trois Vallonnières sélectionnées, du coach vallonnier Thierry Page et du président de la fédération Gabriel Uelligger, lui aussi originaire du Val-de-Travers.

Vous l’avez compris dans l’introduction, les contours de l’équipe nationale féminine se veulent très vallonniers avec les joueuses Naïs Tüller, Naokie Rey et Angie Rey (ainsi que Marina Kisslig malheureusement blessée). Mais aussi avec l’entraîneur Thierry Page (aussi joueur de l’équipe masculine) et le président Gabriel Uelligger. Cette formation est essentiellement formée par des Romandes alors que la proportion inverse penche en faveur des Alémaniques chez les hommes où seuls quatre « Welsch » font partie du groupe.

Amélioration sportive et matérielle

Mais entrons sans plus tarder dans le vif du sujet. L’objectif des deux équipes sera de faire mieux que les années précédentes : « Ce sera en tout cas difficile de faire moins bien puisque nous avons toujours terminé aux dernières places », confie non sans humour Gabriel Uelligger. « Plus sérieusement, on a vraiment franchi des caps importants depuis quelque temps et notre sport s’est gentiment professionnalisé ou mieux structuré plutôt. » La présence de 4 binationaux, évoluant dans les très relevés championnats norvégiens et suédois, offre de nouveaux atouts chez les hommes. « Aussi, notre matériel qui était encore très proche de celui du hockey sur glace commence davantage à ressembler à celui du bandy. »

Un niveau en constante augmentation

Un exemple ? « Une bonne partie de nos joueuses et joueurs utilisent des lames plus longues que celles utilisées par les hockeyeurs, proches de celles du patinage de vitesse, ce qui leur donne plus de vitesse. » Bon, il a fallu un certain temps d’adaptation, même pour l’expérimenté Thierry Page : « Je n’arrivais pratiquement pas à tenir sur ces nouvelles lames quand j’ai fait le changement, je me suis d’ailleurs bien fait mal à une main », rigole-t-il avec le recul. Ancien joueur lui aussi, Gabriel Uelligger a préféré ranger les lames en constatant que le niveau helvétique ne faisait que monter : « J’ai participé à trois Mondiaux mais je me suis rendu compte que je n’avais simplement plus le niveau, il y a trois ans, et j’ai arrêté », reconnaît-il humblement.

Trafic aérien et conflit mondial : peu de risques pour joindre la Suède

En plus de sa fonction de président, le Vallonnier occupera aussi un rôle d’assistant auprès du coach de l’équipe féminine, lui-même engagé simultanément comme joueur avec les hommes. Retenez simplement que Thierry Page se chargera purement de l’aspect sportif du coaching de l’équipe féminine qui a fait appel à Stéphanie Wenker (représentante du Vallon) pour occuper le rôle de « team manager ».

En gros, c’est elle qui se chargera de la gestion du groupe au quotidien et de la bonne vie du vestiaire. Le décollage de nos représentants helvétiques est imminent. Heureusement, il y a très peu d’équipes de bandy au Moyen-Orient et les avions des « internationaux » ne devraient pas se heurter à des missiles qui ont la fâcheuse tendance à se balader dans le ciel actuellement…

Kevin Vaucher

4 heures de route pour 1 h 15 d’entraînement

Les joueuses de bandy vibrent essentiellement pour leur sport grâce à la passion. Ainsi, le 6 mars dernier, une sélectionnée zougoise n’a pas hésité à faire 2 h de route pour venir aux Ponts, à 20 h 15, afin de faire un entraînement de… 1 h 15. Aussitôt déséquipée, elle a repris la route pour deux nouvelles heures de route pour rentrer à Zoug.

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