Initiation
Le kin-ball, ça donne le « smile » avec André !
Après une première initiation réussie (35 participants), le deuxième après-midi consacré à la découverte du kin-ball a rassemblé une grosse quinzaine de personnes, dimanche passé, à espaceVal. De quoi ravir André Vanderveken – alias « Monsieur kin-ball » du Vallon – qui a donné de la voix et de sa personne, défouraillant ses plus belles punchlines.
Après une vingtaine de minutes de formation à ce sport plus exigeant qu’il n’y paraît, les participants et les participantes se sont affrontés dans des petits matches en équipe (avec des règles allégées pour l’occasion). Les « kiwis », les « one peace » et les modestes « légendes » ont tapé dans la grosse balle, au sens propre comme au sens figuré. Et avec quel vainqueur à la fin ? « Il n’y a eu qu’un seul gagnant et c’était… le kin-ball », renvoie André Vanderveken qui oublie tout le reste lorsqu’il est sur un terrain de kin-ball.
Les jeunes et les plus anciens jouent côte à côte
« Je revis à chaque fois que j’y joue », admet-il sans peine. « Si je devais expliquer de façon très simplifiée le but du jeu, je dirais que l’équipe qui attaque doit réussir à faire toucher le sol à la balle tandis que celle qui défend doit tout faire pour l’en empêcher. Ce que j’aime particulièrement, c’est de voir des jeunes de 6 à 7 ans pouvoir jouer en toute harmonie avec des personnes bien plus âgées comme moi », se marre-t-il.
Pour l’épauler dans cette transmission, il n’a pas trop pu compter sur son épouse pour une fois (blessée à un poignet). « Par contre, on a la chance d’avoir la visite de Virginia et de sa fille qui viennent de Gibloux. C’est un grand club près de Fribourg. Et… super, bien joué Sihan ! » Wahou, c’est ce qu’on appelle une passion débordante et… retentissante !
Le Val-de-Travers : future terre de kin-ball ?
« Pardon mais je suis à fond et j’aime bien encourager les autres. » Des encouragements accueillis avec le sourire, notamment par les plus jeunes. « C’est fou, certains n’avaient jamais joué avant aujourd’hui (ndlr : dimanche) mais ils s’en sortent très bien. » De quoi faire du Val-de-Travers une future terre de kin-ball ? « J’espère oui mais la seule vraie ambition est de rendre le maximum de gens heureux autour de cette grosse balle.
Bien sûr, j’aimerais qu’on soit toujours plus de pratiquants mais pas au détriment de la bonne ambiance… Magnifique Alyssa, bravo ! » Ouch, je crois que j’ai perdu 2 points d’audition à l’oreille droite sur cet encouragement. Les entraînements ont lieu tous les jeudis à espaceVal (19 h 30-21 h).
Kevin Vaucher








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