Édito
De nouvelles règles en matière de camping « sauvage » pour le bien-être de tous
En 2020, la fermeture des frontières a conduit de nombreux Suisses à visiter leur pays et à découvrir les merveilles de notre région en particulier. Durant de nombreux mois, les sites touristiques du Val-de-Travers ont littéralement été pris d’assaut, dépassant de loin tout ce qui pouvait être attendu en pareilles circonstances.
Pour limiter les quelques nuisances liées à une telle affluence, le Conseil communal a dû ajuster à plusieurs reprises ses concepts de stationnement et d’accueil de visiteurs en cours d’année.
En 2021, en prévision d’une nouvelle saison touristique potentiellement intense, la Commune a pris plusieurs décisions dans le but de canaliser les flux et de permettre aux habitants et aux visiteurs de cohabiter en bonne intelligence.
Ainsi, décision a été prise de restreindre le stationnement des véhicules habitables et habitations mobiles dans certains villages. Dans le détail :
– À Noiraigue, tous les véhicules habitables et habitations mobiles qui souhaitent passer la nuit doivent obligatoirement se garer sur le parking des Courtons entre 20 h et 8 h (contre paiement) ;
– À Môtiers, le parking de la Poëta-Raisse, au lieu-dit « Roche du Château », est désormais interdit aux camping-cars. Ces derniers seront orientés vers le parking public du Château de Môtiers, en contrebas de l’édifice médiéval, pour stationner en journée ou pour passer la nuit gratuitement ;
– Aux Bayards, tout camping sur le site autour de la place de pique-nique et du chalet de La Laveta est dorénavant interdit ;
– À Couvet, les camping-cars sont invités à rejoindre l’emplacement dédié situé dans l’enceinte d’espaceVAL, qui propose dix places à 15 francs la nuit (électricité incluse) ;
– À Fleurier, le camping du Val-de-Travers reste le lieu de séjour idéal pour une ou plusieurs nuits et pour découvrir toutes les facettes de notre vallée.
En reprenant la main sur la gestion du camping « sauvage » à Val-de-Travers, le Conseil communal s’adapte à une évolution qui touche de nombreuses régions et qui, sans un minimum d’encadrement, pourrait conduire à un engorgement ponctuel pouvant affecter les habitants et les visiteurs.