Art Môtiers 2026
Une balade entre les anciennes œuvres avec Pierre-André Delachaux
Ce vendredi 18 septembre, une visite particulière d’Art Môtiers sera orchestrée par Pierre-André Delachaux. Le Môtisan, fondateur avec son épouse de l’exposition d’art en plein air, guidera les intéressés sur le parcours de l’actuelle exposition afin de découvrir ou redécouvrir les œuvres des éditions précédentes.
Alors qu’Art Môtiers 2026 est dans sa dernière ligne droite avant son finissage, ce dimanche, l’organisation offre l’opportunité de partir à la rencontre des œuvres des éditions passées avec le fondateur de la manifestation, Pierre-André Delachaux, demain après-midi, vendredi 18 septembre. « Les éditions précédentes ont laissé des œuvres dans le village et ses environs, certaines sont devenues moins visibles avec le temps, d’autres, les Môtisans les voient tous les jours et font partie du quotidien », commente Caroline Karakash, membre du comité d’organisation. En effet, c’est l’un des nombreux charmes d’Art Môtiers ou feu Môtiers Art en plein air, certaines œuvres demeurent, sont inscrites, gravées ou fixées dans les rues ou les alentours du village.
Lors d’une visite de la mise en place de l’exposition actuelle en juin dernier, le Courrier du Val-de-Travers hebdo avait pu s’en rendre compte. Le président du comité d’organisation, Emil Margot, soulignant souvent l’œuvre d’une ancienne édition toujours présente. « Mais certains visiteurs passent à côté sans les voir. Il s’agit pour un après-midi de remettre ces œuvres au-devant », note Caroline Karakash. Et qui de mieux que le fondateur, avec son épouse, de Môtiers Art en plein air, Pierre-André Delachaux, pour retracer l’histoire de ces œuvres faisant désormais partie intégrante du village. « Il y aura sûrement plein d’anecdotes et de petites histoires », prévoit-elle. Le rendez-vous est donc donné, demain vendredi, à la gare de Môtiers à 14 h 45, pour une balade de deux heures, accessible à tous, entre le passé de Môtiers Art en plein air et le présent d’Art Môtiers.
Gabriel Risold





L’instrument important : le gril