1er mai, journée de lutte !
Cette fête du 1er mai est une journée de luttes et de revendications qui trouve son origine à Chicago lors de la grève générale de 1866.
En 1884, aux États-Unis, les syndicats se donnent deux ans pour imposer une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de lancer leur action le 1er mai, parce que les contrats de travail ont leur terme ce jour-là.
La grève générale du 1er mai 1886 est largement suivie. À Chicago, elle se prolonge et le 3 mai 1886, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes. Le 4 mai, une bombe explose devant les forces de l’ordre et fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit.
À la suite de ces évènements, cinq syndicalistes sont condamnés à mort malgré l’inexistence de preuves, trois autres à perpétuité. Des boucs émissaires désignés pour l’exemple : lors du procès, le procureur l’assume lui-même dans sa plaidoirie : « Nous savons que ces huit hommes ne sont pas plus coupables que les milliers de personnes qui les suivaient, mais ils ont été choisis parce qu’ils sont des meneurs ». La violence de ces propos fait tristement écho à celle des dirigeants fascistes qui, partout dans le monde, n’hésitent pas à désigner des innocents à la vindicte pour mieux museler les luttes.
La fête des travailleuses et des travailleurs n’avait plus lieu dans le Val-de-Travers quand la section du POP l’a fait revivre il y a presque 20 ans. Elle est maintenant coorganisée par le POP, le PS, la FLM et UNIA, vendredi 1er mai, dès 10 h 30, à la place de la Gare de Fleurier (salle UNIA en cas de mauvais temps).
Espace d’échanges et de débats, cette fête est l’occasion de réfléchir ensemble aux combats à mener et à la défense de nos conquis sociaux. Car si elle se veut conviviale et ouverte à toutes et tous (boissons et nourriture y sont proposées à prix libre, pour que nul ne soit exclu), elle est et doit rester avant tout une journée de cohésion de la gauche, tournée vers nos futures luttes sociales.
POP, PS, UNIA, FLM Val-de-Travers




Le train spécial du RVT-Historique à destination de Brigue du 7 février 2026 en gare d’Ausserberg, sur la rampe sud de la ligne du Lötschberg. 

