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Deux apprentis du Home Dubied-Piaget ont filmé le quotidien ...
Chroniques
9 avril 2026

Vie locale

Deux apprentis du Home Dubied-Piaget ont filmé le quotidien des résidents

Jeudi dernier, les résidents du Home Dubied-Piaget à Couvet et leurs proches ont pu voir le film « Au cœur du home », réalisé par deux apprentis de troisième année, dans le cadre de leur formation. Le Courrier du Val-de-Travers hebdo a rencontré les deux réalisateurs en herbe.

L’équipe d’animation du Home Dubied-Piaget lors de la projection. © Sandrine Bosson

Quarante-neuf minutes pour raconter la vie du Home Dubied-Piaget, c’est beaucoup et surtout peu à la fois pour un film intitulé « Au cœur du home ». C’est le défi qu’ont accompli Aurora Donato et Quentin Zurbuchen. Tous deux apprentis assistants socio-éducatifs (ASE) de 3e année, respectivement 22 et 20 ans, ils sont investis dans ce projet filmographique depuis l’automne dernier. « Cela est assez innovant, dans leur volée, c’est un projet assez unique dans leur formation », précise Sandrine Bosson, formatrice des deux apprentis et animatrice responsable de l’établissement médico-spécialisé. « Le projet découle d’une demande de notre directrice, Zeljka Martina, qui part à la retraite », expliquent les deux apprentis, en ajoutant que le but était de mettre en valeur la vie du home et des résidents.

Pour répondre à cette demande, Aurora Donato et Quentin Zurbuchen sont un peu partis dans l’inconnu. Le dernier n’avait pas d’expérience dans la création de contenu audiovisuel, sa collègue, quelques bases de petites vidéos sur les réseaux sociaux. Très rapidement, les deux apprentis ont convenu d’une trame de film parlant de la vie de l’établissement associée aux souvenirs des résidents. Leur formatrice concède avoir un rôle de « coaching » auprès de ses deux apprentis. « Il fallait cadrer cela dans le temps de travail », sourit Sandrine Bosson, en notant que des heures hors horaires furent nécessaires. « Nous n’avions aucune idée du temps que cela allait prendre », avouent Aurora Donato et Quentin Zurbuchen.

Projet pédagogique

Si la conception de ce film a pris plus de temps que pensé, celui-ci fut plus que bénéfique. « Nous avons appris à travailler en commun avec ma collègue et notre formatrice, avec un accent mis sur la bonne communication », relate Quentin Zurbuchen. Il ajoute avoir compris la bonne manière d’interroger des gens, de manière ouverte et à relancer la discussion sur un sujet précis. Sa collègue complète en soulignant que l’écoute de plusieurs entretiens faits par une journaliste de la RTS en EMS fut un bon point de départ pour concevoir les entretiens avec les résidents. « J’ai découvert des choses en écoutant un résident me parler de sa vie professionnelle dans les trains. Sans ce projet, je n’aurais jamais appris cela », relève Aurora Donato.

Son collègue abonde en ce sens, la conception de ce film a permis aux deux apprentis une plus grande connaissance des résidents. « Cela a fait naître de nouveaux liens entre eux et nous », reconnaît Quentin Zurbuchen. « Tous mes ‹ profs › m’ont dit que cela était une très bonne idée », complète Aurora Donato. Du point de vue de la formation, si Sandrine Bosson n’avait jamais suivi un tel projet, elle le juge approprié. « C’est un pas vers l’autonomie », note la formatrice. D’ailleurs, l’apprentissage ne se limitait pas à un film, mais aussi à organiser la projection, les inscriptions des proches et l’apéritif qui suivrait. Soit un travail de la mi-automne 2025 au 2 avril dernier.

À montrer ailleurs

Une projection, la semaine dernière, qui s’est parfaitement déroulée devant les résidents et leurs proches. Maintenant les deux vidéastes amateurs regardent du côté de leurs examens de fin de cursus. « Le film montre la vie des résidents par la lorgnette des ASE et nous voyons que l’EMS est un lieu de vie », relève Aurora Donato, en concluant que ce film est celui des résidents. « Ce sont eux les acteurs, c’est chez eux ! », note-t-elle.

« C’était une belle aventure », dit Quentin Zurbuchen en pensant au film, en ajoutant que celui-ci devrait même être diffusé dans d’autres EMS ou lieux pour montrer le « vrai visage » d’un home. Alors espérons que le film « Au cœur du home » ne demeurera pas uniquement au Home Dubied-Piaget et pourra voyager et connaître d’autres écrans.

Gabriel Risold

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