La Gaîté
Avec eux, pas besoin de toucher du bois pour être surpris !
Quand la société d’accordéonistes « La Gaîté » monte sur scène, elle ne manque pas de suite dans les idées… et dans les bras. Samedi soir, à la chapelle des Bayards, elle a multiplié les effets et les surprises pour emporter son public dans une autre dimension. Vous voulez un exemple de cette « dimension parallèle » ? À un moment donné, deux « apprentis bûcherons » se sont mêlés aux accordéonistes pour scier une énorme bûche sur scène… Oui, oui, vraiment !
Je ne sais pas vous mais, moi, je n’aime pas particulièrement aller à une soirée où je sais exactement à quoi m’attendre. J’ai donc été servi samedi soir, lors de la soirée musicale et théâtrale organisée par La Gaîté, avec la participation du groupe théâtral de La Brévine. Mélanger ces deux arts était déjà audacieux mais ce n’était rien par rapport à ce qui nous attendait vraiment lors de cette soirée un peu irréelle.
Deux « intrus » montent sur scène pour scier du bois
La vraie surprise est arrivée au moment d’interpréter « Les joyeux bûcherons » de Wagner. Un coriace morceau de bois a fait son apparition sur scène, solidement attaché à un « chevalet ». Nathan et Laurent se sont alors fait une place au milieu des accordéonistes avec une énorme scie. Les rires commençaient évidemment déjà dans le public, éberlué. Le morceau commença et, au bout de quelques secondes, les deux « intrus » se sont mis à scier la bûche pour créer un « son d’accompagnement » aux joyeux bûcherons de Wagner. Il fallait y penser : La Gaîté l’a fait ! On connaissait l’expression joindre les actes à la parole, La Gaîté nous l’a désormais revisitée en « faisant coller les actes à la musique ».
Problème : le morceau a été bissé…
Seul problème pour les deux hommes : le morceau a été bissé (et non vissé) et ils ont dû remettre l’ouvrage sur le métier. Ils ont terminé un peu en sueur (surtout le plus âgé des deux) mais sous les applaudissements nourris du public ! Avec une telle mise en scène, pas besoin de toucher du bois pour que la représentation soit un succès, c’est un carton garanti ! Par la suite, d’autres surprises sont venues égayer la soirée comme quand deux jeunes filles sont montées sur scène pour chanter sur un autre morceau. Dynamique, inattendu et très plaisant !
Kevin Vaucher




Quand les élèves ne sont pas d’accord avec le déroulement de l’histoire, ils montent sur scène pour interpréter eux-mêmes brièvement un rôle afin de la changer. 
Dans la chambre d’une ado, les élèves suivent, en compagnie d’une des intervenantes, le déroulement d’une conversation, message par message, entre elle et un garçon. Débutée sur le ton du flirt, celle-ci va progressivement dévier vers le harcèlement. 
Fabien Chapatte, agent général et Eric Sivignon, conseillé communal de Val-de-Travers