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Petits soldats et mini-infirmières lancent les festivités du ...
Chroniques
6 mars 2026

La Côte-aux-Fées

Petits soldats et mini-infirmières lancent les festivités du bicentenaire !

Il est un village un peu perdu dans les montagnes où l’hiver n’est plus si rude mais où les traditions perdurent. Dans ce petit village discret, une commune indépendante a vu le jour en 1826. Voilà 200 ans que La Côte-aux-Fées fête ce grand jour pour elle ! Si la date officielle du bicentenaire était célébrée le 27 novembre, d’autres manifestations animeraient le village d’ici là. Ce samedi 28 février, c’est la journée patriotique qui a lancé le processus en mettant des dizaines de petits soldats et de mini-infirmières dans les rues. On vous explique les dessous de cette coutume dans ce reportage en immersion.

Le président de commune de La Côte-aux-Fées n’est pas du genre à relayer les ragots mais il tire une certaine fierté de l’une des rumeurs du village.  « Certains affirment qu’une première tentative de révolution neuchâteloise serait partie de notre village mais qu’elle aurait été stoppée nette au Val-de-Travers. Nous n’en dirons pas plus… », laissait-il planer mystérieusement. Mais de ce moment fort de l’histoire du canton est née une tradition immuable dans le petit village pionnier en matière de révolution : la journée patriotique !

Garçons héroïques et petites filles dévouées ?

Durant cette journée, une petite bataille symbolique est organisée par les enfants du village. Les garçons se parent de l’uniforme de soldat et les filles se drapent dans celui d’infirmière, prêtes à soigner les valeureux « guerriers ». « En réalité, les infirmières ne sont pas toujours aussi tendres et dévouées avec les garçons et les héroïques combats des garçons sont plutôt de vives batailles de boules de neige et de savoureuses savonnées ! Quand il y a de la neige… », détaille la mémoire du village Denis Flückiger. Voilà plus de 100 ans que ces scènes se reproduisent chaque année, précédées d’un cortège qui parcourt les rues du village avec tambours, drapeaux et chants patriotiques. « Qui a déjà participé à cette journée quand il était jeune ? », demande le vice-président de commune Adrian Prospero. Une large majorité de l’assemblée lève la main. Démonstration est faite de l’importance de ce jour dans la vie des Niquelets.

La bonté divine plane sur le village ?

En plus, cette journée avait et a toujours des retombées concrètes pour les élèves du village : « Les enfants qui déambulent récoltent des sous et ces sous étaient utilisés pour financer la soupe de midi qui était servie aux élèves des hameaux qui, en particulier l’hiver, ne pouvaient pas rentrer aisément à la maison. Plus tard, ces sous ont alimenté le fonds scolaire utile notamment pour l’organisation des courses d’école », déploie Denis Flückiger. Cette fête revêt aussi une facette spirituelle, comme le témoigne la présence du pasteur de l’église évangélique libre de La Côte-aux-Fées, Bobo Numbi, et celle de la pasteure de la paroisse réformée du Val-de-Travers, Véronique Tschanz, samedi. Leurs discours ont laissé penser que la bonté divine avait certainement joué un rôle dans le fait que des habitants courageux et résilients avaient pu s’établir dans ce coin de pays il y a plusieurs centaines d’années.

Trois, deux, un… boum ! Non, la bataille n’a pas repris dans les rues du village mais la Batterie 14 a envoyé sa salve de coups de canon qui ont fait vibrer jusqu’aux murs de l’école… et les chapeaux de quelques dames âgées qui s’étaient réfugiées à l’intérieur. Rassurez-vous, les fondations du collège sont aussi solides que celles du village, c’est dire !

Kevin Vaucher

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