Être correspondant pigiste
Une expérience enrichissante
Les articles paraissant dans le Courrier du Val-de-Travers hebdo sont les fruits divers et variés d’un journaliste et de 2 correspondants. L’école de journalisme derrière soi ou un trait de plume particulier permet de goûter au plaisir de voir ses textes publiés. Membre du second groupe, je n’ai guère d’appétence avec les codes du glossaire de la presse écrite ce qui me permet bien des libertés.
Journaliste ou pigiste ?
Un journaliste est un professionnel chargé de la collecte, de la vérification, de l’analyse et de la rédaction d’informations.
Le pigiste écrit à titre occasionnel et n’a aucune obligation temporelle avec un employeur. Il peut proposer ses écrits à plusieurs rédactions.
La pige
Vient d’une ancienne unité de mesure utilisée dans l’imprimerie. La longueur des articles était évaluée à l’aide d’une règle (la pige), pour calculer leur rémunération. Aujourd’hui, c’est le nombre de signes, espaces et ponctuations compris, qui sont déterminants.
Rencontres
Lors d’un reportage, il ne me suffit pas d’immortaliser quelques instants ou de cadrer une personne, une œuvre ou quoi que ce soit d’autre. J’apprécie l’écoute, l’observation des réactions des interlocuteurs et, par-dessus tout, lire dans leurs yeux pour capter des émotions.
Évidemment, tous les articles ne permettent pas de transmettre un enthousiasme ou une fierté. Cependant, la simple discussion avec un.e passionné.é crée un moment si spécial qu’il en devient addictif.
Jean-Marc Montandon





De gauche à droite : John Amos (Unia comité des retraités), Jean-Michel Erard (Être grands-parents aujourd’hui), Claude-Alain Kleiner (Avivo), Michèle Berger-Wildhaber (anc. conseillère aux États) et Renaud Tripet (Fédération NE des retraités)
