Cette forme interactive de l’art, cette dynamique entre l’œuvre, le public et l’environnement… Car l’art ne doit pas toujours plaire. L’artiste ne cherche pas à séduire mais plutôt à faire sens. À interpeller, à interroger, à déranger… À échanger et à débattre!
Chapitre 4 : la coordinatrice
« Et les dames alors ! N’y aurait-il que des hommes au comité d’Art Môtiers ? », m’ont lancé mes amies. Mais non bien sûr, et pas question de les oublier ! À commencer par Caroline… L’œil sur tout, l’agenda dans la tête, le cœur sur la main, le sourire aux lèvres. Non pas « de tout un peu », mais au contraire, « de tout, beaucoup et tout le temps » ! Ou l’art de se rendre disponible, de répondre aux besoins croissants au fil de l’aventure. Jusqu’au vernissage ? Certes, mais ensuite et encore également…
Caroline pourrait initier une collection identique à la mienne ou à celle de Petite Abeille… « Caroline à l’accueil », « Caroline à l’hébergement », « Caroline à la communication », « Caroline aux évènements », « Caroline à la cuisine », « Caroline et le site », « Caroline au téléphone »… Indispensable, vous l’aurez compris. Caroline, elle est un peu partout, avec de nombreux autres membres du comité et de bénévoles, plus nombreux encore. Avec le sourire, toujours ! Sa bonne humeur légendaire, son empathie naturelle, son dynamisme permanent.
Et lorsque Caroline lance : « On gagne à rencontrer et à mieux connaître les gens ! », elle n’enfonce pas une porte ouverte, elle rappelle l’ADN des gens du Vallon. En même temps que la signature d’Art Môtiers : l’art de la rencontre, avec les artistes, les propriétaires des terrains concernés, les visiteurs et la population du lieu. Une magnifique ambiance.
Toutes ses qualités au service d’une cause. Au service de l’art…
Chapeau bas, l’amie !
Martine






Photo d’archives lors des portes ouvertes du foyer de jour